NEWS !

NEWS :

09/07 : OS sur Kanda et les escarpins en ligne !! xD j' suis désolée mais je n'avais pas d'inspi pour un Yuvi aujourd'hui u_u
Bon, je suis désolée de pas avoir mis de news, mais je vais bientot déménager (à Reims) et pis c'est un peu le bordel en ce moment.
Ah ! et encore MERCI pour vos comm's, vos messages ! ^^ ça fait super plaisir de voir que, même si on a pas trop le temps de poster, y'a toujours des gens qui passent sur ce blog ^___^
et aussi Merci a Yû-chaaaan pour son cadeaaaaaau xDD

14/04 :
* Ah ! et pour ceux qui me connaissaient aussi sous le nom de lovedark08, sachez que j'ai déménager ICI . Bon, je laisse les articles sur lovedark08, mais les news se passeront maintenant sur mon nouveau blog de dessin ! ^_^

23/02 : Une FAQ a été ouverte ICI ! ^^ (pour tous ceux qui ont une question. voilà ! ^^)

piix : Un magnifique cosplay trouvé sur deviantart sur le Yullen *_*
NEWS !

# Posté le dimanche 15 février 2009 13:36

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 04:57

One Shot : "Escarpins"

One Shot : "Escarpins"
Note : hum, un petit OS sans prétention, et un peu bête je l'avoue. Pas de pairing dans celui-ci, juste du torturage de Kanda... ;) En espérant que ça vous plaise !

xoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxo

C'était lors d'une mission pas trop périlleuse, par une belle matinée d'automne, quoiqu'un peu fraîche que notre Kanda national râlait (pour changer).

Après avoir maintes fois demandé son chemin, fait fuir de pauvres villageois appeurés, et tué quelques akumas peu menaçants, le kendoka ne savait toujours pas où il était.

En mission, dans une ville, ça il le savait...Mais pour le reste, rien à voir.

Ayant perdu connaissance lors du chemin avec la jeune Lee, il ne se souvenait de rien. Juste d'une bataille contre un niveau deux qu'il avait tué sans trop de difficulté et d'une partie d'un mur qui s'écroule sur lui et ensuite plus rien. Le seul problème c'était qu'il avait été séparé de son golem et de sa coéquipère qu'il cherchait maintenant.

Alors qu'il s'arrêtait devant un magasin sans trop le regarder afin de se remettre les idées en place, une jeune femme, dans la foule compacte qui l'entourait, lui marcha sur le pied. Malheureusement pour lui, celle-ci avait des talons. Et avant qu'il n'ait pu lui dire quoi que ce soit, elle avait disparu.

Sa colère dissipée, il continua son chemin parmi la masse humaine qui évoluait sans cesse dans la grand-rue.

Malgré son uniforme, il semblait qu'il n'y avait que très peu d'akumas car personne n'était venu l'agresser pour l'instant. Il en était même venu à se demander pourquoi Komui les avait envoyés en mission.

Cependant, les nerfs de Kanda (bien qu'entraîné pour supporter moyashi toute la journée ou presque) commençaient sérieusement à fatiguer. Apparemment, être perdu ne suffisait pas à son malheur, il fallait aussi qu'il se fasse marcher sur les pieds toutes les cinq minutes (chose dont il avait horreur, comme beaucoup d'autres d'ailleurs...). Qui plus est, seulement par des filles en talons.

Oh, comme il aurait voulu jouer de mugen contre les jeunes filles en question, quitte à passer pour un rustre, mais il doutait d'être bien reçu à l'Ordre s'il le faisait.

Quelques heures plus tard, il décida finalement de laisser tomber ses recherches. Rentrant dans la gare, son pied fut une fois de plus martyrisé. N'y tenant plus, Kanda jura :

- Mais vous pouvez pas faire attention deux minutes ?!! cria-t-il à l'adresse de la jeune personne - qui avait malencontreusement éveillé la colère du kendoka -, avant de se rendre compte que celle-ci n'était autre que...Lenalee.

- Excusez-mo..ah ! Kanda ! Je te cherchais ! fit cette dernière en affichant un sourire désolé.

- Tiens, comme c'est bizarre, moi aussi ! lança ironiquement le brun.

Avant que la chinoise n'ait pu répondre, un train en partance pour Londres arriva.

- Bon, et bien rentrons ! soupira la jeune femme.

Une fois dans leur wagon première classe, le japonais se laissa aller.

- Pourquoi les femmes portent-elles ces foutus talons ? lança-t-il tout haut.

D'abord surprise, la soeur du grand intendant, portant elle-même des talons, répondit :

- Eh bien, c'est un bel accessoire et qui permet d'apprendre à marcher en équilibre.

- Équilibre de mon cul oui ! grogna le japonais en massant son pied meurtri, sans s'apercevoir du changement d'expression de sa coéquipière qui semblait énervée.

- C'est sûr que pour les hommes...commença-t-elle.

- Tch. Tout le monde peut y arriver.

Oh...vraiment ? pensa la jeune fille une idée mauvaise lui traversant l'esprit.

C'est comme cela que Yû Kanda, oui, le Grand Yû Kanda, fut réduit à porter des talons hauts pendant un long mois, décision prise par la chinoise qui avait remplacé toutes ses paires de bottes par de beaux escarpins vernis.

Ce qui fit de lui la risée de la congrégation entière, mais surtout de Lavi et Allen qui s'en donnaient a coeur joie.

Aujourd'hui justement, alors le jeune homme passait à toute vitesse dans un couloir de la congrégation pour ne pas se faire remarquer (ce qui était raté vu le bruit sourd de ses talons), de magnifiques chaussures aux pieds (z'avez déjà vu des chaussures autre part vous ?), et jurant de toutes les atrocités qu'il connaissait, une tête rousse trop connue fonça vers lui.

Celle-ci affichait un air moqueur et d'une voix enjouée demanda :

- Bah, t'as fait quoi du maquillage ?

Avant d'exploser de rire, et de profiter du fait que le kendoka ne puisse pas courir avec de tels escarpins pour s'enfuir.

C'est à ce moment précis que Kanda décida de toujous garder Mugen avec lui, mais surtout, SURTOUT, de faire payer au centuple tout ce qu'il avait subi au rouquin emmerdeur et au moyashi, de la façon la plus horrible qui soit.

La vengeance est un plat qui se mange froid et ils la mangeront glacée, foi de Kanda.

FIN

xoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxo

Alors, pas trop déçu(e) ?

J'hésite, je fais un épilogue ou pas ? ^^

Merci de m'avoir lue !!

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:27

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 04:46

- LAVEN - "Réflection"

- LAVEN - "Réflection"
Bon, déjà que j'ai tardé pour l'écrire, je vais pas vous soûler avec mon blablattage ! u_u
En scène ! ^^

______________________________________

Allen se laissa aller contre sa porte de chambre. Fermant les yeux, il repensa a la journée qui se terminait.



Une journée banale qui avait commencé normalement, en prenant encore un petit déjeuner phénoménal. Puis Komui avait annoncé que, à cause de la neige trop encombrante, les exorcistes et les traqueurs ne pourraient pas sortir. Alors lui et les autres étaient allés soit à l'entraînement, soit à la bibliothèque...Pour passer le temps.

A vrai dire, sans mission, Allen s'ennuyait. Mais son amitié avec Lavi lui était bien pratique de temps en temps, car il adorait écouter les anecdotes du futur bookman. Enfin, quand celles-ci en valaient la peine !

Et c'est ce qu'aujourd'hui il avait fait.

Ils s'étaient rendus tous les deux, seuls, dans le salon, et avaient parlé pendant de longues heures, au début commençant par leurs anecdotes les plus drôles. Mais celles-ci se tarirent vite. Alors ils se mirent à se raconter plus ou moins leurs vies, laissant les parts d'ombres où elles devaient être et se découvrant au fur et a mesure de la conversation, se surprenant l'un et l'autre, explosant de rire de temps en temps...

Mais fatigués de parler, ils s'étaient arrêtés. Lavi se mit a lire, et Allen a rêvasser.



Et c'était là qu'il s'en était rendu compte. La chaleur qui enveloppait l'exorciste était tellement agréable. Ses cheveux roux tombant doucement sur son ½il d'un magnifique vert émeraude, ses sourcils froncés, ses mains fines feuilletant le vieux livre qu'elles tenaient délicatement. Il émanait du borgne un certain charme, et tandis qu'Allen retraçait le contour du visage de l'autre, le bookman capta son regard.

Ce qui étonna ce dernier, ce fut surtout l'expression que le maudit affichait là ; un sourire affectueux, et un regard doux, qui l'observait.

Lorsqu'Allen se rendit compte que Lavi le regardait lui aussi, ses pommettes rosirent. Il détourna vite le regard.

- Heu, alors ton livre, il est intéressant ? lui demanda-t-il avec une voix tremblotante de gêne.
- Oui, il est pas mal, répondit Lavi avec un petit sourire, mais moins que toi ! finit-il, son ½il émeraude lui lançant un petit regard narquois en voyant les joues du maudit s'enflammer.
- Hahaha ! rit le plus jeune en se grattant le crâne, eh bien je vais aller dans ma chambre et te laisser à ton bouquins !
Alors que l'autre criait à Allen de rester, celui ci s'enfuit presque en courant dans sa chambre, laissant libre cours a son imagination un peu trop débordante et à ses émotions diverses.

Oui, Allen était un lâche, il le savait, surtout avec ses émotions. Il préférait se cacher de la vérité, trop hideuse a son goût. Il se trouvait égoïste. Bien qu'il fût tout le contraire d'après ses amis.

Toutes ces émotions l'ayant fatigué, il s'endormit, avec pour seule consolation le silence de l'imposant bâtiment qu'était la congrégation.


De son côté, Lavi s'interrogeait. Pourquoi Allen avait-il fui ? C'était ce qu'il avait dit qui avait fait réagir le maudit de cette façon ? Soudain, la vérité apparut clairement aux yeux du bookman.

Et si...Et si Allen l'aimait ?

Secouant la tête comme un chien à qui on vient de balancer de l'eau, il ferma les yeux un instant, afin de faire du « tri » dans ses idées. Mais lui, que ressentait-il ?

La réponse s'imposa à lui plus vite qu'il ne le pensait. Rien. Il ne ressentait rien.
C'était un bookman, ça faisait longtemps qu'il avait appris à ne rien ressentir face aux autres. Mais « Lavi » avait finit par douter.

Son sourire était-il faux ? était-il vrai ? Comptait-il aux yeux des autres ?

Ce fut sur ces tristes pensées que Lavi retourna dans sa chambre, le regard vide et traînant des pieds.


Le lendemain, les deux exorcistes s'évitèrent autant que possible. Cependant, leur attitude était visible, et même les gars de la section scientifique l'avaient remarqué (c'est pour dire !) malgré leurs expériences, inquiétant leurs amis (bon, mis à part Kanda, on s'en doute.).

Allen n'était pas venu au petit déjeuner et Lavi était arrivé avec des cernes encore plus impressionnantes que Miranda, tant il avait réfléchit toute la nuit.

Evitant les questions de ses amis, celui-ci se dirigea vers les bains, non sans peine d'ailleurs, tant il était fatigué. Tellement fatigué qu'il ne vit même pas une boulle blanche arrivé sur lui...et le percuter de pleine vitesse.

- Aïe ! crièrent-ils a l'unisson.
Puis, ce rendant compte de la personne qu'il venait de percuter, Lavi ouvrit de grands yeux.

- Allen ?
- Lavi ! pas le moment de rester ici ! haleta le maudit en guise de réponse.

En effet, Komulin était à la poursuite d'Allen, prétextant devoir lui couper les cheveux. Mais qu'est ce qu'a foutu Komui ? se demanda Lavi, en suivant son cadet pour tenter de fuir devant l'énorme robot.

Arrivant près d'un placard, ceux-ci s'y engouffrèrent, fermant la porte avant que la machine détraquée arrive et ne les trouve. Le placard était étroit, ne leur laissant que 5 centimètres d'espace entre leur deux corps.

Lavi se crispa. Il sentait le souffle d'Allen tout près de son cou, étant donné que celui ci était a hauteur du visage de l'exorciste. Se maudissant pour réagir de la sorte, il ferma les yeux quelques secondes, lorsqu'une secousse fit trembler leur cachette.

N'ayant rien pour se retenir, le bookman tomba dos contre l'armoire, tandis qu'Allen s'écrasait sur lui. Les deux exorcistes retinrent leur souffle, en écoutant Komulin passer a côté de l'armoire.

Une fois que la bestiole s'en fut allée, doucement, Allen se remit debout tant bien que mal. Heureusement pour moi que la pénombre cache mes joues, pensa-t-il.

Lavi quant à lui, était submergé par les émotions qui l'envahissait. Hier...hier, il s'était persuadé qu'il ne ressentait rien. Alors que c'était faux ! Pourquoi son c½ur palpitait-il alors qu'Allen était si près de lui ? Pourquoi s'imaginait-il en train d'embrasser le maudit ? Et ce corps si pâle, tellement près de lui ?

Alors il s'en rendit compte. Il était amoureux. Tellement submergé par son devoir de bookman qu'il ne rendait plus compte de ses sentiments. Son passé le rattrapait... C'était trop fort pour lui. Ce sentiment de manque, d'envie. Il finit par y céder. Penchant la tête , il rompit le dernier vide entre lui et Allen, d'une façon ni douce, ni brutale. Son vis-à-vis, bien que surpris par le geste de Lavi, ne rompit le baiser. Mais...car oui, il y a toujours un 'mais'... la porte s'ouvrit en grand sur Lenalee, qui les avaient vu s'enfuir, Komulin au trousse.

Rouge de honte, la jeune fille mit ses mains devant sa bouche.

- Je...je suis désolée ! bafouilla-t-elle.
Elle s'en alla aussi vite qu'elle était venue, laissant les garçons là, les yeux comme des billes.

- Eh ben, je crois qu'on s'est fait attraper...murmura le bookman a l'oreille d'Allen, un sourire plein de malice sur le visage.
______________________________________

Votre avis ? ^^" (je doute un peu de cette OS mais MERCI a ma bêtalecteuse *Sednareinedeseaux* pour m'avoir relue, s'être abimé les yeux sur mes fautes et m'avoir dit que c'était bien ^^)

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 00:41

Concour ! ^__^ | ONE-SHOT : " Parfois, il y a des journées 'sans'..."

Bon, après avoir posté mon chapitre, je poste un one-shot (où il n'y a pas pairing, désolée XD) centré surtout sur Allen, qui est au lycée. Une série de mésaventure en perspective pour notre jeune héro. Comme quoi, la vie n'est pas toujours bien réglée. ^^
Sur ce, je vous laisse lire (ou pas XD)....

____________

"Parfois, il y a des journées 'sans'..."

-Biip...Biip...BANG !

'Aah...le bruit du réveil qui s'écrase contre le mur ! Quelle douce mélodie !'

Voilà exactement ce que pensait Allen Walker, un lycéen dont la vie banale l'exécrait au plus au point...A vrai dire, ce lever tous les jours a 7h pour aller participer en cours, c'était pas trop réjouissant. Et avoir des cheveux blancs ainsi qu'une main bizarre n'aidait en rien au lycée, surtout si vous voulez vous faire accepter...

Ce sont sur ces pensée joyeuse que notre jeune homme se retourna comme une masse dans son lit et se rendormit, non sans s'être promis que ce ne serait que « 5-petites-minutes-j'vous-en-supplie-mon-Dieu-j'suis-crevé ».

Quand bien même, son corps, lui, se foutait que ce soit 5 minutes ou une heure, il fallait qu'il se repose.

Et ce ne fut que deux heure plus tard que son cher colocataire, j'ai nommé Lavi, s'enquit de lui, se demandant bien pourquoi son cadet ne s'était toujours pas lever sachant qu'il était 9h du matin et que celui ci avait cours...

'Comme c'est étrange...peut être qu'il s'est rendormis ?' pensa le borgne avec la vitesse d'un escargot au réveil.

- Allen, magne ton train, il est 9h et t'es pas encore lever ! cria-t-il alors.
- Hein ? grogna l'ours des caverne sous son oreiller, toujours aussi endormis.

Le temps de réaction ne se fit cependant pas attendre :

- QUOI ? 9h DU MATIN ? MAIS POURQUOI TU ME L'AS PAS DIT AVANT ? brailla Allen, émergeant de son réconfortant sommeil, affolé et à moitié en train de s'habiller.
- Ben, parce que je dormais aussi. J'commence à 10h j'te rappelle ! lui lança Lavi d'un ton moqueur.
- Rah ! C'est pas juste ! Y'a seulement ceux qui foutent rien qu'on de bons horaires !

Passant a toute vitesse dans la salle de bain histoire de ne pas paraître trop mal-coiffé, ce qui était un tantinet raté (d'après Lavi), l'albinos se saisit de son sac et sortit a toute vitesse de l'appartement qu'il partageait avec son aîné.

- Ah~ ! Mais attends ! Et ton petit déjeuné ? lui cria celui-ci, un peu tard étant donné que l'autre avait déjà enfourché sa bicyclette et fonçait a toute allure vers son lycée.

'Ah vraiment, quelle poisse ! J'ai un contrôle en plus !' se maudit Allen, toujours sur sa bicyclette, avec laquelle il avait faillit se faire renverser et écraser un chat il n'y a même pas deux minutes.

Arrivant enfin devant le portail de son prestigieux lycée, il s'arrêta, descendit en trombe du pauvre engin et se mit a courir vers le garage à vélo lorsqu'une voix l'arrêta :
- Hum ! Alors monsieur Walker, encore en retard ? fit le concierge avec un sourire a vous donner froid dans le dos.
- Ha ha ha ! Oui, j'suis vraiment désolée ! lança Allen avec un sourire a moitié grimace, en reculant vers les bâtiments.

Il fallait a tout prix qu'il rejoigne sa salle de classe avant que le concierge ne lui demande...

- Où étiez-vous ?

...Trop tard. Tentant le tout pour le tout, Allen commença a toute vitesse :

- Vous savez en ce moment, j'me sens pas trop bien et ma radio est défectueuse...
- Eh bien, faite la réparer. Ceci dis, devrais-je comprendre que vous avez rater le réveil, monsieur Walker ? fit le vieux en interrompant l'albinos dans sa tirade.
- Hum, oui monsieur, répondit honteusement le concerné, se promettant de ne plus jamais essayer de redormir 5 minutes. Sur ce, veuillez m'excuser, mais je dois aller en cours, poursuivit-il en s'inclinant respectueusement sans un regard pour le grincheux de service.

Et c'est à la vitesse de l'éclair, ou presque, qu'il se rendit en classe, où des rires et des applaudissement l'accueillirent tandis que le professeur le remettait à sa place, mécontent qu'on vienne le déranger pendant une interrogation.

Rejoignant sa table habituelle une belle teinte vermillon aux joues, il découvrit avec horreur que certaines places avait changé et notamment celle de sa voisine. Enfin, son ancienne voisine ; Lenalee Lee, et accessoirement sa meilleure amie.
Maintenant se tenait là son pire ennemi, c'est à dire (vous vous en doutez tous !) Yû Kanda, qui le considérait avec un rictus moqueur. Bref, autant dire qu'il se foutait ouvertement de la gueule d'Allen.

- Alors, Moyashi, on connaît pas le réveil ? lança-t-il dans un souffle, son interrogation déjà terminée a côté de lui.

Lançant un regard plus que noir au kendoka, Allen s'assit, s'empara de sa trousse et attendit quelques minutes que le professeur daigne lui donner un sujet. Cependant, le concerné n'avait pas l'air de s'en soucier le moins du monde, c'est pourquoi l'albinos leva la main, s'attirant encore les foudres du fonctionnaire.

- Que ce passe-t-il, monsieur Walker ? Vous avez oublier votre oreiller ? demanda ironiquement son sensei, reprovoquant des rires.
- Pas du tout monsieur. Je me demandais si vous auriez l'obligeance de me donner un sujet s'il vous plait, répondit le blandinet d'une voix glaciale.
- Eh bien, il semblerait que vous dormiez aussi le jour de la rentrée ! J'avais signalé, apparemment durant votre sieste, que tout retard lors d'une interrogation méritait un zéro, assena le professeur avec un magnifique rictus dévoilant des dents jaunes.

Le teint d'Allen passa par toutes les couleurs de l'arc en ciel.

- Eh bien, eh bien, vous nous faites le cercle chromatique des couleurs ? lança le malheureux, s'attirant les ennuis, étant donné que le caractère du maudit passa d' «Allen white » à « Allen dark ».
- Avec tout le respect que je vous dois, je serais vous, j'arrêterais de fumer monsieur, commença Allen 'dark', vos dents sont en train de pourrir.

Le sourire du professeur s'évanouit.

- Ou si vous n'y arriver pas, arrêter au moins de sourire, nos yeux s'en porteront mieux ! finit Allen, toujours en mode 'dark', un sourire sadique sur le visage, signifiant sans doute « si-tu-rajoutes-quoi-que-ce-soit-je-te-fais-bouffer-tes-putins-de-cours-et-je-te-lynche-bute-decoupe-par-petit-bout-si-tu-oses-dire-autre-chose ».

La salle de classe explosa de rire, et, heureusement pour Allen, la sonnerie retentit, annonçant la pause de 10h. Bizarrement, le professeur s'en alla a toute vitesse, le visage crispé de fureur.

- Eh bien, tu t'es défoulé, Allen ! lança une voix douce derrière l'interpellé.
- Ah ! Lenalee ! Bonjour ! Ca va ? demanda celui ci, tandis que son ventre grognait.
- Moi oui, mais ton estomac a l'air de souffrir !
- Ha ha ! Oui ! sourit le maudit.
- En parlant de ça, on mange ensemble ce midi ? demanda la chinoise.

Ce fut là qu'il s'en rendit compte. Non seulement, il n'avait pas mangé ce matin mais...Il n'avait pas prit non plus de bentô. Ahuri, il se tourna vers sa meilleure amie, les larmes aux yeux.

- Allen-kun, tu va bien ? s'inquiéta celle ci.
- NOOOON ! hurla celui ci avec désespoir. J'AI OUBLIE MON BENTOOOOO !

Car oui, pour Allen Walker, oublier son bentô signifie mourir de faim. Et c'est a moitié mort que notre albinos finit sa 'terrible' journée.

Parfois, dans la vie, il a des jours 'avec' et d'autres jours 'sans'... Même si la plupart sont des jours 'sans'.

FIN
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Des avis ? ^^
au fait, le concours ce passe ICI !!!
Piix : j'aime beaucoup cette pix, surtout Allen dessiné par Hoshino-sensei ! il est vraiment trop beau ! *_*
Concour ! ^__^ | ONE-SHOT : " Parfois, il y a des journées 'sans'..."

# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:29

- Chapter VIII : Conflits. -

- Chapter VIII : Conflits. -
Désolée pour le retard qu'a pris ma fan fiction ^^"'
j'espère que ce chapitre ne vous décevra pas trop !! dites moi ce que vous en penser svp ^^"
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Depuis que le mois d'octobre était passé, tout s'enchaînaient a une vitesse incroyable pour nos exorcistes.
Kei, après la fête, avait dû revenir a l'infirmerie étant donné qu'il n'était pas encore guéri, et recevait énormément de visites de ses amis.
Son mal de crâne, qui n'était toujours pas passé, le rendait un peu grognon, ce qui valu a Lavi et aux autres pas mal de refus de visites...A une chose près ; Allen, lui, n'était jamais refoulé, au grand damne de Kanda, qui, rappelons-le, détestait cette « pourriture-de-moyashi-que-je-vais-buter-a-la-sortie-de-cette-putin-d'infirmerie ! ». Enfin, il n'était pas très doué en relationnel donc il n'allait pas s'en plaindre.
Mais les autres...
« Quoi ?! s'exclama Lavi, outré, t'as eu le droit de le voir ?!
- Heu, oui...fit le maudit, gêné.
- Il est vraiment gonflé, lui alors ! grogna le roux, bon, j'vais l'engueuler un coup !
- Mais ! commença Allen.
- Non, ça suffit comme ça ! On est aussi ces amis, merde a la fin !
- Alors je viens avec toi !
- Oh oh~ ! A peine quitté qu'il te manque déjà hein ? le taquina Lavi, avec un grand sourire.
Malgré le fait qu'Allen démente avec véhémence, Lavi connaissait très bien les sentiments de son cadet.
- M-Mais pas du tout ! cria Allen en piquant un fard, tu te fais des idées !
- Oh...bon, ben dans ce cas, j'y vais seul alors !
- Mais...
- Pas de « mais » qui tiennent !
Soupirant, Lavi planta là un Allen ahuri, qui aurait fait pâlir une tomate de jalousie, vu le jolie rouge carmin qu'arborait son visage.
Avec un sourire, Lavi se dirigea vers le lit de Kei, faisant fi de l'infirmière et de ses protestations.
- Qu'est ce que tu fiches là ? demanda le japonais d'une humeur massacrante.
- Alors même plus de « bonjour » a ses amis ? répondit Lavi, dont le sourire s'évanouit aussitôt.
Détournant le regard, Kei se tut un moment.
- Ecoute, je...
- Non, je ne veux pas t'écouter, fit Lavi. Je veux rester là. J'suis ton meilleur ami ou quoi ?
- Bien sûr que oui ! s'écria Kei.
- Eh ben on croirait pas...
- Lavi...soupira l'adolescent aux mèches albâtres.
Voyant que le roux tirait toujours la tête, Kei tenta de s'excuser. En vain ; les mots ne sortaient pas.
- Bon...comment est ce que je pourrais me faire pardonner ? reprit-il sur un ton désespéré. Puis, voyant le sourire du borgne, il l'arrêta :
- Oh non non non ! Je sais ce que tu vas encore me sortir ! Mais je t'ai déjà dis non ! J'ai pas envie d'aller aux bains ! grimaça-t-il. Surtout pour me donner en spectacle !
- Mais ! fit le roux, visiblement déçu.
- Non c'est non, le coupa Kei, vivement. On en a déjà discuter avant ! morigéna-t-il.
- Ce serait une bonne occasion pourtant ! lança Lavi.
Baissant la voix, il continua :
- enfin, je veux dire, pour avouer tes sentiments. Et remballer ceux de Yû...finit-il avec une grimace.
- Oublies-tu que tous mes amis seront là ? Tous ceux que je connais depuis des années ? gronda l'adolescent tout bas, et ceux qui seront là-haut en même temps ? et LINK ? reprit-il en insistant bien sur le prénom.
- Et alors ? s'énerva l'autre, qu'est ce qu'il vient foutre là, lui ?!
- « Et alors », « et alors », rigola amèrement Kei, outré, c'est tout ce que tu trouves à me dire ?!

La tension entre les deux hommes commençait à monter.
- Et, oui, 'Link' ! Aurais-tu, malencontreusement, oublier que lui aussi fait parti de central ?! railla l'exorciste, aurais-tu oublier qu'il est le toutou assigné à Leverrier ?
- Et qu'est ce que ça peut faire ? répondit Lavi en fronçant les sourcils.
- Tu oses me le demander ?

Kei se contrôlait avec beaucoup de mal, essayant de ne pas réduire a néant la tête du rouquin.
- Que Central me retrouve, ça ne te fais rien ? s'écria a voix basse le malade.
- Non, non ! Ce n'est pas vrai ! dit Lavi, horrifié par les propos de Kei.
Bien entendu que non, il ne voulait pas !
- mais, et si personne ne disait rien... ? tenta le borgne
- Tu crois vraiment que les rumeurs ne circuleraient pas ? répondit Kei, sourcils froncés, Link est aussi collé a Allen !
- Et alors ?! s'écria l'autre exorciste, un peu trop fort.
- Et alors, qu'est ce que tu crois que ça te ferait si un de tes amis depuis 4 ans se mettait brusquement a transmuter dans les bains, hein ?! Sais-tu également la douleur que ça procure ? reprit-il avec une mine cocasse, a demi entre le dégoût et la douleur, désolé, mais je ne suis pas masochiste.
- Kei, att-, commença Lavi.
- Non. La discussion est close ! finit Kei le visage fermé.
Furieux, Lavi se leva d'un bond.
- Je ne te croyais pas si faible, fit-il d'une voix glaciale, les yeux lançant des éclairs.
Tournant le dos a son compagnon, il repartit comme il était venu, une expression interdite sur le visage.
Ce ne fut qu'après que la porte ce soit refermée sur l'exorciste que Kei se prit la tête entre les mains en gémissant.
Oui, il était faible et il le savait.
Doucement, l'infirmière s'approcha :
- Est ce que vous avez encore mal ? lui demanda-t-elle avec un pauvre sourire.
- Non, ça va, répondit l'albâtre, pas tellement convaincu, j'ai juste besoin de dormir.
Il s'enfonça dans ses couvertures.
De toute façon, les blessures du c½ur, ça ne se répare qu'avec le temps.

Traversant le couloir d'un pas toujours aussi vif, Lavi marmonnait dans sa barbe. Ne se rendant pas compte de la présence du maudit, ce dernier l'interpella :
- Eh, Lavi ! Alors, comment va-t-il ? lança Allen avec un grand sourire.
S'arrêtant, Lavi reprit son expression neutre :
- Je crois qu'il faut le laisser quelques temps.
- Oh...répondit l'exorciste, déçu.
Bah de toute façon, il lui fallait encore partir en mission. Il aurait le temps de se remettre les idées en place, se dit le rouquin.
Reprenant son chemin, le borgne ne fit même pas attention a l'expression étonné de son cadet, et se rendit de suite dans le bureau de Komui.

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[ L'être humain n'est jamais gentil par nature. Tout n'est qu'apparence.]
Lii-chan

# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:14

Modifié le dimanche 19 avril 2009 13:39